La loi de finance de la sécurité sociale 2026 acte une augmentation des prélèvements sociaux via la CSG.
La CSG (Contribution Sociale Généralisée) qui atteignait 9.2%, vient de passer à 10.6%, soit une progression de 1.4%. Les prélèvements sociaux, constitués de la CSG et de la CRD (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale), s’élèvent ainsi désormais à 18.6%.
Quels revenus sont impactés ?
Le Prélèvement Forfaitaire Unique s’applique aux revenus du capital (dividendes, placements). Il se compose de 12,8 % d’impôt et de 18,6 % de prélèvements sociaux, portant le taux de taxation global à 31,4 % en 2026, contre 30 % auparavant.
Les revenus du capital concernés par la hausse de la CSG, intègrent notamment :
- les revenus de capitaux mobiliers (placements),
- les plus-values mobilières (cession de titres),
- les plus-values sur actifs numériques (cryptomonnaies),
- les dividendes,
- les plus-values professionnelles à long terme,
- les intérêts issus de l’épargne salariale lors de son déblocage,
- les locations meublées non professionnelles (LMNP).
Cette mesure entre en vigueur :
- À compter du 1er janvier 2025 pour les revenus du patrimoine (avec un effet rétroactif), tels que les plus-values mobilières ou les revenus de LMNP.
- À compter du 1er janvier 2026 pour les revenus de placement, comme les dividendes et produits de placement à revenu fixe.
Les prélèvements sociaux demeurent inchangés pour :
- les revenus fonciers et les plus-values immobilières,
- les locations meublées professionnelles,
- les plus-values sur biens meublés,
- l’assurance-vie et les contrats de capitalisation,
- les pensions de retraite,
- les salaires,
- les intérêts issus des PEL, CEL et PEP.

Pour plus de renseignements,
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